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Le yoseikan budoka porte un kimono dont la veste est bleue et le pantalon blanc avec une ligne bleue. Le bleu symbolise le yin, le blanc symbolise le yang, tandis la bande latérale bleue sur le pantalon blanc signifie que du yin se trouve dans le yiang et vice-versa. Tous les pratiquants portent la même ceinture bleue et blanche, ce qui comporte une double signification. D’abord, il s’agit de montrer que la valeur d’un être humain se trouve en lui et non pas dans son niveau de pratique. Bien que les pratiquants évoluent dans l’art martial selon le système traditionnel des « kyus » (ceintures de couleurs) et des « dans » (ceinture noire), ils ne montrent pas leur niveau. Tous les hommes sont égaux. La seconde signification de la ceinture bleue-blanche porte sur le mouvement ondulatoire, le principe de base du yoseikan budo. En effet, si l’on regarde une ceinture de loin, une illusion d’optique nous fait percevoir une différence de largeur entre les deux couleurs, symbolisant ainsi une onde. |
Matériel de protection
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Afin de tester les techniques de frappe sans danger pour le corps, les pratiquants utilisent, lors des combats, des protections : gants, protèges pieds et tibias, coquilles (protèges seins pour les femmes), casques, plastrons. |
 Les armes traditionnelles utilisées dans le yoseikan budo
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Dans le yoseikan budo, toutes les armes traditionnelles sont étudiées : boken (sabre en bois, 1,02m.), katana (sabre), tanto (couteau), jo (bâton de 1,25 m.), bô (bâton de 1,8 m.), nunchaku, tonfa, sai. |
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 Les armes en mousse du yoseikan budo
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En compétition, certaines de ces armes sont remplacées par des armes recouvertes de mousse, pour des raisons de sécurité : le tchôbô, le tambô et le kombô |
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